Economie

La facture des fluides de la Ville en baisse

Les efforts de la Ville pour réduire ses dépenses de fluides (eau, électricité, gaz, fuel et carburant) portent leur fruit. Un réel bénéfice économique mais aussi écologique en diminuant de fait son impact sur l'environnement.

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Une stratégie de l'effort récompensée

Les efforts de réduction des dépenses de fluides (eau, électricité, gaz, fuel et carburant) portent leur fruit.

Elles sont passées, en l'espace de quatre ans, de 3,9 millions d'euros en 2014 à 3,17 millions d'euros fin 2018, soit une baisse de 730 000 € malgré la hausse des coûts unitaires fixés par le gouvernement.

Par grand chapitre, la diminution des consommations représente 2 610 MWh (mégawatt-heure) pour les sources énergétiques (gaz, fuel, réseau de chauffage urbain) et 13 744 m3 pour l'eau.

Un bénéfice écologique

Outre les économies financières engrangées, ces résultats positifs contribuent à la réduction de l'impact environnemental de la collectivité de Bobigny.

Un plan d'actions efficace

Ce bilan encourageant est l'aboutissement d'actions municipales performantes et de travaux réalisés sur les bâtiments et les espaces publics avec le souci de réduire la consommation des fluides et d'améliorer la performance énergétique du patrimoine communal.

Il s'agit notamment de la mise en place, en 2017, d'un marché d'exploitation du chauffage actant le principe du partage des économies ou des excès de consommations de combustible.

Il y a également les travaux d'isolation thermique des bâtiments communaux et le remplacement des fenêtres par du double vitrage.

Les investissements et le passage en LED des bâtiments communaux et des espaces publics favorisent à une réelle diminution des consommations de l'électricité : ils ont permis de conserver une facture stable malgré les prix à la hausse des énergies.

Tout comme, la mise en place des solutions hydro-économes, à l'été 2017, marque un décroissement des consommations en eau.

Si pour le gaz et le fuel, les consommations sont tout de même en hausse (...) avec, notamment, un sursaut en 2017, elles s'expliquent néanmoins par la reprise par la Ville des factures des centres de vacances réglées, auparavant, par l'ALCVB.

Enfin, côté carburants, la diminution à partir de 2016 s'explique par la remise à plat des attributions de carburants aux services et par un management plus performant de la flotte de véhicules.