500 000 € pour les dalles du centre-ville

La Semeco va investir 500 000 euros pour améliorer le cadre de vie des habitants de Paul Éluard, Chemin-Vert et Hector-Berlioz.

«La situation du parking Paul Éluard est le fruit de plus de quarante ans d’abandon de son patrimoine de la part de l’ancienne direction de la Semeco », résume Rachid Maalem, directeur de la Semeco. Et d’ajouter : « Lorsque votre budget est plombé par une mauvaise gestion, des irrégularités ou des pratiques illégales qui font l’objet de poursuites , comme l’a révélé la Chambre régionale des comptes dans un rapport sur la Semeco (sur ses années de gestion de 2009 à 2013), il ne faut pas s’étonner que les dalles soient dans un état aussi lamentable. »

Pour connaître précisément l’état de son patrimoine, la nouvelle direction de la Semeco a lancé, en 2016, une série de diagnostics confiés à une entreprise indépendante. L’un d’entre eux alerte sur l’état « totalement vétuste, sans probablement aucune réfection depuis sa construction », de la dalle Paul Éluard.

Au total, le diagnostic relève plus d’une vingtaine de zones « gravement atteintes nécessitant des travaux urgents ».

Un plan de rénovation

Face à cette situation, le conseil d’administration de la Semeco a budgété près de 420 000 € de travaux. « La réhabilitation totale est évaluée à plus de 5 millions d’euros. Avec le projet du PNRU 2, qui changera profondément le quartier, il n’était pas responsable d’engager une telle somme. Ces 420 000 € nous permettront d’assurer l’étanchéité de la dalle », résume Rachid Maleem.

Pas d'impact sur les charges pour les habitants

Ces 420 000 € s’ajouteront à d’autres projets ambitieux tels que la rénovation cet été de l’aire de jeux à Chemin-Vert (65 000 €) ainsi que la réalisation d’une aire de street-work (remise en forme) et d’un espace de stationnement pour les deux-roues à Berlioz (30 000 €). « Ces 500 000 € pour l’ensemble des dalles, n’auront aucun impact sur les charges des habitants, comme c’est le cas déjà depuis trois ans. Cet investissement est possible grâce à notre bonne gestion. Il reste encore beaucoup de choses à faire pour améliorer le cadre de vie des habitants, mais nous agissons par étapes », conclut Rachid Maleem.

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